samedi 12 mars 2011

AnecdoteS du jour

Je vous épargne les milles et uns détails qui échappent de moins en moins à la minie cocotte. Vraiment... certains jours ça en est plus qu'épuisant.

On parle d'un fil qui dépasse sur MON chandail et qui cause une angoisse montante chez la puce exigeant qu'on coupe le fil qui dépasse au plus vite.

On parle d'un petit bout de peau sèche en dessous des pieds.

On parle d'un "ça pique" de source inconnu amenant une grosse crise de larmes incontrolable.

On parle d'à peine se frôler le doigt sur une chaise, devenant le bobo du siècle.

On parle de la sensation du vent sur son visage.



On parle d'une cocotte qui pleure pour son bout de peau sèche, et qui pleure encore plus parce ses yeux coulent, une goutte sur le visage étant soudainement insupportable(par contre pas de problème avec le bain, seulement ses larmes ou de la pluie). (je vous laisse deviner le cercle vicieux... je pleure pour un bobo et je pleure encore plus parce je pleure...)



Hier soir, très inhabituellement, à vrai dire pour la première fois en un an et demi, la puce est sortie de sa chambre après avoir été couché au moins 1hr avant.

La puce se lève donc, un peu en panique. On demande ce qui se passe "Mon plafond tombe".  La réponse fut tellement innatendu que nous n'avons pas pu nous empêcher de rire. On allume la lumière, prouve à la cocotte que le plafond ne tombe pas... et recouche la puce... qui s'est finalement relevé deux fois supplémentaires pour le même "problème". La troisième fois la puce avait les larmes aux yeux : "il tombe encore".  

C'est le deuxième événement qui marque cette chambre. Le premier, mémorable, était une fois où la grande m'avait rappelé dans la chambre et se tenait la tête à deux mains en me disant le plus sérieusement du monde "maman, ça ne dévisse pas. Ma tête je veux dévisser ma tête!! Comment on fait?". 

Finalement, le plafond n'est pas tombé, mais dans la noirceur on se croyait presque dans une réplique de "final destination!".


Aujourd'hui nous sommes allés dans les manèges avec les enfants. Les yeux brillants, plein de joie, c'était une promesse faites à la grande pour terminer la semaine de relâche un peu trop tranquille à son goût.

Ma pauvre puce est arrivée au carroussel, toute heureuse de le voir tourner, anticipant son tour de manège. Pour une raison qui m'est inconnu, qui revient à la question qu'on se pose souvent concernant sa compréhension réelle versus son langage très développé, la puce s'est mise à hurler, de grosses larmes, lorsque le carroussel a fini de tourner. Elle cri "c'est à moi, c'est à moi, c'est à moi..."  pointant devant elle. C'est à moi quoi? 

Vous savez j'écris les lignes et je pense avoir soudainement une petite idée. Les manèges que la cocotte fait habituellement sont des manèges séparés (7-8 hélicoptères qui tournent, avions etc...). Le carroussel c'est un gros manège qui embarque pleins de gens, je pense que la cocotte croyait, en voyant une personne embarquer, qu'il n'y avait plus personnes d'autres qui pouvaient y aller.

Finalement elle se calme et me montre le haut du caroussel (surement parce que dans sa tête le bas était pris par quelqu'un d'autre). Elle me répond "je vais aller en haut".  Pas de problèmes avec ça, elle est calme jusqu'à ce que trois personnes gravissent les marches pour aller "en haut". Les hurlements qui reprennent "non c'est moi, c'est à moi" et nous coincés à travers plein de gens, un peu difficile de s'installer confortablement pour expliquer et calmer la cocotte.

Rendu sur le carroussel elle se dépêche évidemment et j'entends encore des hurlements! On va bien finir par y arriver! Je remercie mon conjoint de ne pas avoir perdu trop patience pour cette fois-là.

Cocotte a pu ENFIN faire son tour de carroussel, sans larmes!


Pour finir, lorsque vient de le temps de quitter, papa va chercher la voiture pour la rapprocher de l'entrée pendant que j'habille les enfants.

Papa amène la puce à la voiture et l'asseoit dans son banc, l'angoisse qui reprend avec une phrase qu'on arrive difficilement à décoder "Pu de place?"  "Pas de place? "Pas assez de place" ?  Avec le ton strident et la panique ça prend plusieurs "quoi?" avant qu'on comprenne. "Ce n'est pas une place!!!!"  C'est pas une place ça!"

Comme rien n'échappe à la cocotte, elle parlait du "stationnement" parce que papa s'était placé sur le rebord, pas entre des lignes de stationnement. L'oeil vif de la puce a détecté le "bug" assez rapidement. Papa n'était pas dans une vraie place de stationnement!!!!!!

Une erreur est survenue dans ce gadget

Blogger template 'Colorfull' by Ourblogtemplates.com 2008